Bien-être des animaux et expérimentation animale à l'ULiège


L’ULiège est une université complète, forte de 11 facultés et de plus de 3200 enseignants et chercheurs actifs dans presque tous les domaines du savoir. Pour poursuivre leurs recherches et générer des connaissances nouvelles dont les hommes et/ou les animaux seront les bénéficiaires, l’aide de l’expérimentation sur animaux de laboratoire peut s’avérer non seulement nécessaire mais également obligatoire au regard de la loi.

L'

Université de Liège est signataire de l’accord sur la transparence en matière d’expérimentation animale, portée par l’EARA.

L'accord contient quatre engagements principaux :

  1. Clarifier comment, quand et pourquoi les animaux sont utilisés dans la recherche
  2. Mieux communiquer avec les médias et le public sur la mise en œuvre des solutions de remplacement et sur la réduction ou le perfectionnement de l'expérimentation animale.
  3. Offrir au grand public la possibilité de se familiariser avec la recherche sur les animaux de laboratoire et les réglementations qui s'y appliquent, par exemple en organisant des journées portes ouvertes dans les laboratoires.
  4. Rendre compte de l'impact de notre communication et partager nos expériences chaque année.

Ces diverses informations, en complément d’autres initiatives, visent à remplir les engagements pris.

Qu’est-ce qu’une expérience sur animaux ? Pourquoi l’expérimentation recourant aux animaux de laboratoires est-elle utile ? Un processus très encadré et très contrôlé Une méthodologie de pointe utilisée au profit du bien-être des animaux. « L’expérimentation animale reste importante pour protéger la santé des citoyens et des animaux et pour préserver l’environnement » A l’ULiège, une expérimentation recourant aux animaux de laboratoires, transparente, menée dans le cadre strict de la loi et de l’intérêt de la santé humaine et animale Type d’animaux enrôlés Un chiffre peut en cacher un autre. Et la vivisection ? D’où proviennent les animaux de laboratoire ? Que deviennent les animaux après l’expérience ? Compétence des chercheurs Et la Déclaration de Bâle? Et les méthodes alternatives ? : Le principe des 3 R’s : Replace, Reduce, Refine. Au-delà du principe des 3 Rs : pourquoi ne pas aussi "Remercier les animaux d'expériences"?

Souvent décriée, rarement mise en valeur, la recherche dans laquelle les animaux interviennent est pourtant source d’une haute valeur ajoutée, notamment scientifique et médicale mais aussi sociétale et sociale.

Il s’agit d’un choix de société important qui doit être mené avec le plus grand respect des animaux.

L’expérimentation animale représente une part faible mais actuellement toujours indispensable de la Recherche Biomédicale. 44 laboratoires la pratiquent en Wallonie (185 en Belgique) et leur travail est régi par une législation qui évolue régulièrement.

Le débat en matière d’expériences sur animaux porte, par essence, sur des valeurs qui ont, par définition, une forte connotation subjective. Il pourrait sembler par exemple que les Commissions d’Ethique animales doivent partir du principe que les intérêts de l’être humain (ou d’une espèce animale) pèsent plus lourd que les intérêts des animaux d’expérience (Nicks B, note de cours). En aucun cas cependant dans une mesure telle que tout intérêt de l’être humain (ou d’une espèce animale) prévale sur n’importe quel intérêt de l’animal.

Dès lors, veiller à prévenir, détecter et traiter voire faire cesser toute douleur constituent bien sur une obligation légale mais également un devoir moral pour les chercheurs.

De même, strictement mettre en œuvre les méthodes -des plus simples aux plus sophistiquées- qui contribuent à améliorer le bien-être des animaux enrôlés en recherche transcende les notions d’éthique et constitue certainement également une obligation morale qui dépasse de loin le cadre légal.

Veiller à rechercher, identifier, critiquer et développer toute méthodologie qui puisse permettre de quitter le modèle animal au profit d’autres modèles est également une tâche à laquelle chacun doit s’astreindre dans le contexte de cette science qui s’autocritique, qui évolue en mettant à plat les enjeux, les risques et les bénéfices, qui veut faire sienne l’évolution (voire la révolution) des mentalités, (r)évolution à laquelle chaque chercheur se doit de participer.

Et l’évolution passera également par la communication.

Ainsi, malmenés à de nombreuses reprises (publications mensongères, menaces, fake news), les chercheurs prennent maintenant le temps d’informer.

Divers documents ont été produits et nous invitons le grand public à les lire.

A lire dans la presse

Contact
Votre contact à l'ULiège

Commission d’éthique animale

iacuc@uliege.be

modifié le 25/07/2023

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